Interrogée par la Cour de céans lors de l’audience du 22 janvier 2019, la Dresse F______ a déclaré très fermement que l’état de sidération psychologique qu’elle avait constaté chez Madame A______, le 13 avril 2018, était dû à la libération de l’obligation de travailler dont avait fait l’objet cette dernière. Cette position avait déjà été fortement appuyée dans le courrier du 24 avril 2018 de la Dresse F______ à ASSURA versé à la procédure : la Dresse F______ y décrivait un état de sidération psychologique suite à « un différend professionnel » et un état de détresse extrême causé par une « mise à pied subite, non justifiée, et non expliquée par son employeur ».