En l’espèce, il ressortait des faits que la recourante avait d’abord été en arrêt de travail à 100% pour cause d’accident du 30 octobre 2017 au 30 novembre 2017. A partir du 1er décembre 2017, l’arrêt de travail avait été prolongé sous forme d’arrêt maladie à 50% jusqu’au 4 février 2018. A partir du 5 février 2018, la recourante avait précisé, sous la plume de son conseil, que la prolongation de son arrêt de travail pour cause de maladie était fondée sur une autre cause, sans toutefois indiquer laquelle.