Ce grief est à mettre en relation avec le « déni de justice » - avec lequel il se confond pratiquement - que, dans ses écritures du 30 novembre 2015, le recourant reproche à la Commission de gestion d’avoir commis en estimant n’avoir aucune marge de manœuvre pour appliquer la loi 11328 et en se bornant à se « référer servilement à la novelle » au lieu « d’interpeller les fonctionnaires concernés, notamment au sujet de leur situation personnelle, puis ensuite statuer sur l’applicabilité de la novelle, en particulier de sa conformité au droit ». CAPJ 7_2016 - 19 -