En prononçant la décision litigieuse en plein été, sans avoir accordé au recourant toutes les prolongations de délai qu’il avait sollicitées, le secrétaire général avait violé le droit d’être entendu de l’intéressé. La résiliation avait été prononcée en temps inopportun, soit moins de 180 jours après l’arrêt de travail du 25 mai 2023, lié à une autre maladie que celle motivant l’arrêt de travail 1er décembre 2022.