Sur le fond, la recourante conclut à l’annulation de la « décision attaquée » ou de « l’arrêt attaqué », se prévalant d’une inégalité de traitement avec les médecins des HUG - voire certains autres cadres de l’administration - bénéficiant toujours de l’indemnité de 8,3 % litigieuse ainsi que de la violation de ses droits acquis. Elle se plaint également de l’absence de régime transitoire, constitutif, selon elle, de violation des art. 5, 9 et 26 Cst.