A l’ensemble de ces circonstances s’ajoutaient encore deux autres éléments. D’une part, il s’agissait de la perception majoritairement partagée par les parlementaires, et ce dès le début des travaux préparatoires, de l’importance de maintenir des cadres médecins disposant de compétences pointues aux HUG afin d’y offrir des soins de qualité, ainsi que de la volonté subséquente de prévoir un traitement spécifique à cette catégorie de cadres parmi ceux visés par l’ancien art. 23A LTrait. D’autre part, la situation budgétaire s’était péjorée depuis le moment de l’adoption de l’art. 23A LTrait, notamment au détriment des personnes se trouvant dans la précarité.