l'anonymisation de l'ensemble de ces décisions en prévision d'une hypothétique demande de consultation. Enfin, la Chambre administrative relevait que la recourante restait toutefois fondée à solliciter, en application de l'art. 24 LIPAD, la consultation sur place ou la remise de copies contre émoluments des décisions qu'elle souhaitait obtenir, dont le caviardage n'impliquerait pas un travail disproportionné pour la juridiction sollicitée, notion qui ne pouvait être examinée qu'au cas par cas.