Le travail qui serait engendré par la remise de l'ensemble des décisions sollicitées apparaissait ainsi clairement disproportionné. Par ailleurs, les reproches de la recourante quant au retard pris par le Tribunal pénal dans l'anonymisation et la publication des décisions sollicitées n'étaient pas fondés. En effet, le Tribunal pénal n'avait aucune obligation de publier l'intégralité de sa jurisprudence, et ce malgré les dispositions de la LIPAD et, en outre, il ne pouvait être reproché à cette juridiction de ne pas avoir procédé, par anticipation, à CAPJ 5_2017 -8-