Par ailleurs, s’agissant de la demande de la recourante de consulter l'intégralité de la jurisprudence du Tribunal pénal sur la base de l'art. 24 LIPAD – ce qui lui avait été refusé sur la base de l'art. 26 al. 5 LIPAD, le travail de caviardage qui en découlerait étant disproportionné –, la Chambre administrative a, préalablement, relevé que la consultation de l'entier des décisions sollicitées sous forme non caviardée, moyennant la signature d'un engagement de confidentialité, était exclue, une telle consultation n'étant en principe admise que sous réserve de l'anonymisation (art. 20 al. 4 LIPAD ; arrêt du Tribunal fédéral 1C_123/2016 précité consid.