Autoriser le recourant à prendre connaissance, fût-ce sous la foi d'un engagement de confidentialité, de l'ensemble des arrêts, non anonymisés, rendus par l'une des deux chambres de la CJP entre le 1er janvier 2012 et le 31 décembre 2016 traitant de la question de l'indemnisation, reviendrait par conséquent à lui donner accès aux très nombreuses données, parfois sensibles, susceptibles d'être évoquées dans lesdits arrêts, au détriment de la protection de la personnalité des intervenants.