Quant à « l'excuse du caviardage, véritable rengaine dont la vertu est de s'autoalimenter avec l'écoulement du temps (puisque plus on tarde à prendre en mains le problème, pire il devient !) », le Tribunal fédéral avait très clairement indiqué qu'elle n'était pas opposable, cette juridiction ayant développé un « arsenal de logiciels gratuits » permettant aisément d'anonymiser les décisions de justice. La CPR avait « publié 16 arrêts en 2017 et la CPAR 84 arrêts », ce qui constituait des « chiffres indéfendables ».