La CJP s’est également prévalue de ce que la demande d’accès à ses décisions émanant d'un avocat de la place actif et appartenant à une grande étude, pourrait lui permettre d’avoir connaissance de faits susceptibles d'intéresser, directement ou indirectement, des mandats en cours ou à venir, avec tous les problèmes en découlant, notamment au plan de possibles conflits d'intérêts. Ce deuxième motif excluait de suivre la recommandation de la préposée adjointe du 31 octobre 2017, même en limitant le champ aux décisions concernant l'indemnisation.