Certes, l'écoulement du temps ne ferait qu'augmenter le nombre d'heures de travail nécessaires à l'anonymisation des décisions en cause, de sorte qu'admettre le caractère disproportionné de la requête reviendrait à avaliser une pratique rendant impossible l'accès généralisé aux documents. La question de l’anonymisation des décisions pouvait toutefois rester ouverte, dans la mesure où la requête devait être examinée sous un angle différent.