Sa demande à cet égard apparaît ainsi sans objet, de même que sa requête d’instruction de « cette problématique », dès lors que la recourante ne prend aucune conclusion formelle sur ce point susceptible de faire l’objet d’une décision exécutoire sur le fond, qu’elle n’indique pas les droits qu’elle entend tirer à son profit des explications précitées du Conseil d’Etat et qu’elle ne soutient pas non plus que le maintien de l’indemnité de 8,3 % pour plusieurs cadres de l’Etat (à l’exception des médecins des HUG, question traitée ci-dessous) serait constitutif d’inégalité de traitement lui permettant de bénéficier d’un régime identique. Le recours est ainsi également mal fondé sur ce point.