13. Dans son expertise du 3 mars 2022, l’expert désigné, qui s’était adjoint une spécialiste en neurologie et une docteure en psychologie, est parvenu à la conclusion que, d’un point de vue strictement neurologique et neuropsychologique, il n’y avait pas d’argument de nature à interférer avec l’aptitude professionnelle de l’expertisé, tant pour la nature des tâches qui lui étaient confiées que pour le volume de travail exercé, soit à temps complet, au vu d’une large préservation des fonctions cognitives constatées sur les tests neuropsychologiques.