Il y a la détention du recourant, durant plusieurs heures, pour partie dans une pièce sans lumière du jour et par intermittence avec des menottes, qui a suscité des désaccords entre les policiers présents quant à sa justification. Il y a le fait qu’avant l’exécution de l’interpellation du recourant, dans les circonstances qui ont motivé sa plainte, le Procureur général et les policiers sous ses ordres pouvaient contrôler, de manière simple, si le recourant s’était connecté – ou non – au journal de la police (P2K). La réponse à cette question aurait possiblement rendu disproportionné l’ensemble de l’intervention.