Selon ce rapport d’enquête, l’examen du téléphone portable avait révélé un échange de messages entre A______ et le Conseiller d’État C______, et permettait de suspecter que A______ avait transmis des informations tirées du journal de la police (P2K), sans autorisation. Cette supposition était fausse et aurait pu être facilement vérifiée, dès lors qu’il ne s’était jamais connecté à ce journal, comme l’avait ultérieurement confirmé l’Inspection générale des services (IGS) dans un rapport du 24 février 2020.