Six mois plus tard, et alors que le préposé cantonal à la protection des données et à la transparence avait qualifié le rapport d’audit comme non confidentiel, un rapport d’enquête intermédiaire avait été remis, le 12 décembre 2019, au Procureur général par l’inspecteur mandaté par celui-ci. Selon ce rapport d’enquête, l’examen du téléphone portable avait révélé un échange de messages entre A______ et le Conseiller d’État C______, et permettait de suspecter que A______ avait transmis des informations tirées du journal de la police (P2K), sans autorisation.