De plus, il lui avait été demandé de laisser contrôler son téléphone portable, ce qu’il avait fini par accepter, après avoir consulté son avocat et après avoir attiré l’attention des inspecteurs sur la problématique de son immunité parlementaire, le téléphone contenant de nombreuses informations confidentielles. Dans le contexte de la prétendue violation de son secret de fonction, il avait signalé aux inspecteurs, pour montrer sa collaboration, l’existence d’un vieil appareil téléphonique qui se trouvait au domicile de sa mère, et avait accepté de s’y rendre et de permettre la saisie de cet appareil.