Il avait donc été interrogé concernant le rapport d’audit et ses relations avec les journalistes de médias locaux. De plus, il lui avait été demandé de laisser contrôler son téléphone portable, ce qu’il avait fini par accepter, après avoir consulté son avocat et après avoir attiré l’attention des inspecteurs sur la problématique de son immunité parlementaire, le téléphone contenant de nombreuses informations confidentielles.