Il est vrai que le Secrétaire général, tout comme du reste le Procureur général, ont eu connaissance, avant la parution de l’article, des excès de langage de la recourante au sujet des économies budgétaires, tout d’abord le 29 septembre 2015, puis une seconde fois le lendemain. Dans ce dernier cas, il s’agissait de la version définitive à paraître, que leur a transmis, par mail du 30 septembre 2018, à 17h23, le chargé de communication du Pouvoir judiciaire.