Dès lors, le droit d'être entendu de la recourante n'imposait pas la CAPJ de l’interpeller préalablement sur cette question avant de statuer. 4.5. Il convient ainsi d’examiner si les propos de la recourante rapportés dans l’article de presse incriminé tombent ou non sous le coup de l’art. 20 LOJ. 4.5.1. A cet égard, comme indiqué plus haut, les sanctions disciplinaires étant régies par les principes généraux du droit pénal, elles ne sauraient être prononcées en l’absence d’une faute du magistrat concerné.