- dont la réserve est l’une des composantes essentielles -, la confiance du public dans l’impartialité et l’intégrité de la justice et de ses institutions, et s’abstenir de tout ce qui peut nuire à leur image et crédibilité, y compris lorsqu’il n’exerce pas d’activité judiciaire proprement dite. Cela implique, notamment, que ce magistrat doit souffrir, en tout temps et quelle que soit la qualité en laquelle il s’exprime, certaines restrictions - dont le degré dépend des circonstances du cas d’espèce - dans l’exercice de ses droits fondamentaux, en particulier de sa liberté d’expression.