8. En date du 1er décembre 2017, la CAPJ a requis du conseil de la recourante la production de l’intégralité de la correspondance de sa cliente, sous toutes ses formes, accompagnée de ses éventuelles annexes, avec le journaliste de la Tribune de Genève, relative à la publication de l’article de presse incriminé. Par pli du 11 janvier 2018, un des avocats de la recourante a répondu que sa mandante, « après des recherches approfondies », ne détenait plus ces échanges, « suite à un changement de téléphone ».