Elle n’avait pas songé que le journaliste n’avait pas compris ce qu’elle avait exprimé clairement, à savoir qu’elle renonçait au paragraphe relatif au Tribunal des mineurs afin qu’il n’y ait aucune confusion et qu’à l’instar des deux autres avocats cités dans l’article, elle s’exprimait uniquement en tant qu’avocate, intention que l’autorité intimée n’avait pas prise en compte. Ses propos dans la presse en tant qu’avocate, ne sauraient donc entraîner une application de l’art. 20 LOJ. De surcroît, le Secrétaire général avait « formellement validé le contenu de l’article », dont il avait eu connaissance avant sa publication, alors qu’elle-même n’en avait pas eu l’occasion ;