Ainsi, dans la cause CSM/473/2004, le CSM avait estimé que l’erreur de discernement du magistrat en cause ne constituait pas un manquement disciplinaire appelant une sanction, aux motifs que ce juge n’avait pas songé que ses commentaires (au sujet d’une affaire qu’il avait présidée et à propos de laquelle il avait fait part de son incompréhension face au pourvoi en cassation interjeté par le Ministère public) serviraient à illustrer le thème quasi exclusif de l’article de presse (soit le conflit entre deux juridictions), qu’il avait exprimé des regrets à l’égard de la juridiction visée par ses propos et que son passé était exempt de