Une telle précaution s'avérait d'autant plus nécessaire que l'intéressée avait justement, dans la première version de ses commentaires envoyée au journaliste, dont un passage avait été supprimé par la suite, évoqué clairement son activité de juge suppléante. Le fait que le journaliste n'avait pas compris de lui-même qu'il convenait de la citer en sa qualité d'avocate et que le Secrétaire CAPJ 4_2017 -5- général ne se soit pas opposé à la publication de l'article qui lui avait été soumis, ne permettait pas de remettre en cause ce qui précédait.