« Comment peut-on brader une bonne justice, pilier intangible d'un État de droit, pour de futiles raisons financières ? Le pouvoir judiciaire et ses auxiliaires ne peuvent accepter l'inacceptable et laisser leurs droits ainsi que ceux des justiciables être violés aussi gravement (…). Il est suicidaire d'éliminer la formation continue et ainsi porter atteinte à la qualité de la justice (..). Un médecin qui ne se forme plus devient dangereux. Il en est de même pour les juges. De plus, il y a une obligation légale de les former ».