En effet, cette loi ne laissait à l’intimée aucune marge de manœuvre, en particulier pour le prononcé d’une décision individuelle modifiant les droits et obligations des cadres concernés membres du personnel du Pouvoir judiciaire. La Commission de gestion, tout comme le Conseil d’Etat pour les fonctionnaires dépendant de lui, était liée par le contenu de ladite loi et n’avait d’autre choix, conformément aux exigences de l’art. 5 al. 1 Cst pour toute activité étatique - et comme l’a également admis la Chambre administrative (cf. ATA/43/2016 p. 19 let. CAPJ 4_2016 - 23 -