Par ce biais, l’Etat disposait du moyen d’attirer et de rémunérer les compétences tout à fait particulières et absolument nécessaires à son bon fonctionnement, et ce sans devoir modifier sa grille salariale ni adopter d’indemnité spéciale. Enfin, le niveau des salaires des cadres dans le secteur privé était variable suivant la branche d’activité concernée, ce qui rendait la comparaison difficile, voire vaine, ce d’autant plus que certains métiers exercés à l’Etat n’existaient pas dans le privé, comme les gardiens de prison ou les taxateurs fiscaux.