Enfin, contrairement à ce que soutient la recourante, la décision litigieuse ne préjuge en rien de l’issue de la procédure. Elle vise à sauvegarder des intérêts qui seraient compromis si les reproches faits à l’intéressée – que cette dernière conteste - devaient être confirmés au terme de l’instruction que le CSM doit conduire. En dernier lieu, les éventuelles réorganisations de bureau et de mobilier sont à l’évidence réversibles et ne sont pas en elles-mêmes susceptibles d’être qualifiées de dommage irréparable. Dès lors, la recourante ne subit pas de préjudice irréparable, au sens de l’art. 57 let. b LPA, du fait de sa suspension provisionnelle.