4. La recourante soutient qu’elle subit un dommage irréparable dès lors que l’impossibilité d’exercer sa charge de juge pendant la période de suspension ne pourra être réparée. Elle ne peut être suivie sur ce point : son absence cause éventuellement un dommage à la juridiction concernée, qui doit prendre des mesures pour la remplacer, mais en aucun cas à elle-même. Elle n’aura pas à rattraper des dossiers non traités pendant sa suspension dans l’hypothèse de la levée de la mesure litigieuse.