3. Dans la cause A/1782/2023, le CSM a décidé, le 15 avril 2024, sur mesures superprovisionnelles, de suspendre avec effet immédiat et pour une durée indéterminée l’intéressée, sans que cette mesure affecte son droit à recevoir son traitement (décision DCSM/16/2024). Le même jour, le CSM a, dans le cadre de la cause A/48/2022, prononcé la décision DCSM/17/2024 refusant de joindre les deux procédures et rejetant la demande d’actes d’instruction complémentaires formée par l’intéressée. 4. Par deux décisions du 10 juin 2024 (DCSM/30/2024 et DCSM/31/2024), reçues par l’intéressée le 24 juin, le CSM a rejeté les demandes de récusation qui avaient été formées par l’intéressée.