À cette époque, la directrice du MP lui avait demandé de ménager sa greffière, sans lui donner plus d’explication et en précisant, à sa demande, que l’intéressée n’était pas autorisée à lui expliquer le problème. Elle n’avait pas constaté l’utilisation d’un langage à connotation sexuelle, ou l’existence de clans au sein du MP.