L’intéressée avait eu l’occasion de s’exprimer et de déposer des observations circonstanciées dans un délai de 10 jours, après avoir été informée des faits qui lui étaient reprochés et des conséquences envisagées dès le 12 mai 2023. Dès lors qu’elle était employée, et non fonctionnaire, il n’y avait pas lieu de procéder à une tentative de reclassement. Il n’était pas nécessaire de démontrer un motif objectivement fondé pour la licencier pendant la période probatoire. L’administration disposait d’un large pouvoir d’appréciation quant à l’opportunité de la poursuite ou de l’interruption des rapports de service.