3.2. On peut également se demander si, jusqu’à ce que l’instruction des faits reprochés à la recourante ait permis d’éclaircir les zones d’ombre qui subsistent à cet égard, le retour de l’intéressée au Palais de justice ne serait pas également susceptible d’aggraver les tensions qui existent au sein du greffe et, partant, de nuire à son fonctionnement. Certes, selon les informations produites devant la Cour de céans, la recourante est en incapacité de travail totale depuis novembre 2017 et ce, pour une durée indéterminée. Toutefois, cette indisponibilité – dont au demeurant on ignore tout de la nature – ne l’empêche de revenir occuper son poste de travail quand elle le souhaite.