Par ailleurs, la recourante fait valoir que sa situation s’était péjorée, son droit aux allocations familiales ayant pris fin à compter du 30 avril 2018, en raison de la suspension de son traitement. Ses parents n’étaient pas en mesure de lui venir financièrement en aide, pas plus que son ex-mari n’était à même de lui verser de pension alimentaire pour leurs enfants. Quant à sa demande d'octroi du revenu de solidarité active déposée en France, elle avait été rejetée. Le préjudice irréparable que lui causait la décision entreprise était démontré, dans la mesure où la prochaine échéance pour la mensualité de son prêt immobilier venait à échéance le