Dans ses dernières écritures du 1er février 2016, l’intimée fait valoir que si, dans son arrêt ATA/43/2016 (consid. 6b, p. 19), la Chambre administrative avait indiqué que l’abrogation de l’ancien art. 23A LTrait devait être concrétisée par des décisions individuelles, l’absence de telles décisions de sa part n’avait eu aucun effet procéduralement pour les recourants puisque ces derniers avaient été en mesure, notamment, d’agir en temps utile.