Que, même si ces sept recours ont trait à plusieurs questions juridiques de même nature, les arrêts à rendre devront être individualisés et constitueront l’aboutissement d’une activité judiciaire régulière, commencée au mois de mai 2015, ne se limitant pas à celle des trois juges et de la greffière de la Cour de céans, mais nécessitant également un travail incompressible de nature administrative, le tout engendrant des coûts dont on peut douter que même l’avance de frais réclamée suffira à les couvrir. Que, par ailleurs, les recours soumis à la Cour de céans portent sur un litige d’ordre financier, qui concerne des montants conséquents pour chacun des fonctionnaires concernés.