ladite magistrate n’avait pas demandé, comme elle aurait dû le faire, une rectification de la décision de l’autorité administrative et avait « étouffé l’affaire » à ses dépens ; la Chambre administrative et le CSM étaient « en infraction » et faisaient « preuve de complicité et non d’impartialité ». En conclusion, le recourant demande que les trois juges – qu’il cite nommément – ayant rendu l’arrêt de la Chambre administrative du 24 juillet 2018 (ATA/___/2018), « soient relevés de leur fonction de magistrats ». CAPJ 2_2019 -5- EN DROIT