Il a fait valoir que le service concerné, qui avait effectué cette rectification sur le plan informatique avait le devoir de la faire aussi sur le document papier, affirmant par ailleurs que le CFC délivré en 2012 était caduc, son prénom « BX______ » ayant été mal orthographié, ce qui était « une insulte à [son] ancien prénom ». 7. Le 8 juin 2018, la Chambre administrative a réclamé à AX______ le paiement d’une avance de frais de CHF 250.-, conformément à l’art. 86 al. 1 LPA, à défaut de quoi son recours serait déclaré irrecevable. CAPJ 2_2019 -3-