8. Par courrier daté du 25 avril 2018, mais envoyé le 26 suivant, A______ a spontanément envoyé à la CAPJ un complément à son recours. Le recourant a ainsi transmis deux articles parus dans la Tribune de Genève, respectivement les 23 et 24 avril 2018, intitulés « Les cachoteries autour de l'affaire Corela : récit d'un concours d'opacité », et « Les patients sont à nouveau les boucs émissaires de la santé », dont il se prévaut pour demander que la CAPJ convoque le Procureur général, en sa présence, afin que ce dernier explique pour quels motifs il n'avait pas été donné suite à sa CAPJ 2_2018 -3-