En substance, elle s’opposait à son licenciement. Elle avait durant la période écoulée rempli tous les objectifs qui lui avaient été fixés lors de l’entretien du 27 février 2014, même si elle devait encore développer sa résistance. Jusqu’à l’entretien du 10 avril 2014, il ne lui avait jamais été reproché de ne pas maîtriser son stress. Ce reproche n’était qu’un prétexte qui ne pouvait justifier un licenciement. De plus, elle avait reconnu que le document daté du 31 mars 2014, qu’elle avait rédigé, n’était pas admissible tant à la forme qu’au fond mais elle avait présenté ses excuses.