Pour le recourant, il y a trois points très importants en ce qui concerne le fond : 1) Il estime qu'une règle non écrite qui interdirait aux magistrats de s'exprimer violerait la Constitution Fédérale. 2) Il estime n'avoir pas excédé la liberté d'expression dans les limites autorisées par l'article 73 LOJ, tout en admettant que cette disposition ne laisse pas aux magistrats judiciaires une totale liberté d'expression. 3) Il considère qu'il eût été conforme au droit d'être entendu de l'interpeller au sujet de l'application d'une norme non écrite qu'il considère comme inexistante.