3. Il est exact que le recourant n’a pas été entendu oralement comme le prévoit l’article 19, alinéa 5 LOJ. Cependant, il convient de remarquer que son droit d’être entendu a été largement respecté, dans la mesure où il a pu faire valoir, dans sa requête écrite du 2 août 2012 au CSM, ses arguments de manière détaillée et complète. 4.