Par ailleurs, si l’art. 19 al. 3 LOJ indique que le CSM entend le plaignant et le magistrat mis en cause, cela ne signifie pas que cette audition doit être orale, dès lors qu’à teneur de l’art. 41 LPA, qui traite du droit d’être entendu en matière administrative, si les parties à une procédure ont le droit d’être entendues par l’autorité compétente avant que ne soit prise une décision, en revanche elles ne peuvent prétendre à une audition verbale sauf dispositions légales contraires.