classer cette procédure sans suite et mettre les frais mis à la charge du plaignant - dont « l’obstruction systématique était à l'origine de cette affaire » -, voire de condamner « ce dernier, à tout le moins pour plainte pénale infondée ». On se trouvait donc en présence d’un comportement de la magistrate incriminée qui ne relevait pas d'un simple « manquement » et qui devait, dans un Etat de droit, être sanctionné disciplinairement. Il était « plus que surprenant » que le CSM se « contente de nier l’évidence » et de reprendre la décision de la Présidente du CSM du 13 mai 2016, décision qui était « totalement exempte de motifs ».