travailleur ait dû entreprendre la formation pour rester au service de son employeur, de même que le fait que la formation ait été prescrite par le contrat de travail, ces éléments ne préjugeant pas de la question de savoir qui doit supporter les coûts. Enfin, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal vaudois a tenu pour admissible, s’agissant d’un policier, une clause de remboursement dégressive sur une période de quatre ans à compter de la fin de la formation, en tenant en particulier compte du salaire que l’intéressé avait pu obtenir d’un nouvel employeur grâce à la formation financée par le premier employeur.