un poste dans ladite Cour à partir du 6 juillet 2022 – tout comme dans une autre juridiction – n’a pas été alléguée par la recourante, laquelle s’est contenté d’affirmer que l’autorité intimée n’avait pas démontré l’absence de poste permettant un reclassement. Dans ces circonstances, il faut admettre que l’autorité intimée a mené correctement la procédure de reclassement, que la recourante ne s’est pas impliquée et qu’elle a, au contraire, manifesté le souhait de se réorienter vers une autre voie. Il s’ensuit que l’échec de la procédure de reclassement constaté par l’autorité intimée n’est pas critiquable.