Par conséquent et sous l’angle de la bonne foi, la recourante ne pouvait plus se prévaloir d’un manque d’action de la part de son employeur pour protéger sa personnalité afin de justifier une insuffisance de prestations. Ces griefs devront ainsi être écartés. Reste à examiner si la procédure de reclassement a été correctement effectuée. 5.4. La recourante se plaint en outre que l’autorité intimée n’aurait pas réellement tenté de la reclasser : elle n’aurait pas démontré l’absence de poste avec un niveau d’exigences moins élevé qu’au TMin, condition qui n’en n’était au demeurant pas une, dès lors que le Secrétaire général lui avait proposé, en mai 2022, un transfert à la Cour pénale.